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UMR EPIA - Unité Mixte de Recherche d'EPIdémiologie des maladies Animales et zoonotiques

EPIA

Circulation et évolution des pathogènes et leurs interactions avec les hôtes

Récolte de tique

Échantillonnage des tiques par la méthode du drapeau (photo Elsa Jourdain, UMR EPIA, INRA)

Dans ce thème, nous cherchons à expliquer les modalités de transmission des pathogènes entre les différents compartiments de leur écosystème (hôtes, vecteurs, environnement).

A partir de l’étude de la génétique des pathogènes, nous étudions les patrons de transmission et de dispersion entre divers hôtes dans des environnements variés. Ces études sont conduites sur des agents pathogènes d’importance majeure en santé animale et humaine, à transmission directe ou à transmission indirecte (par l’intermédiaire de vecteurs tels que les tiques ou de l’environnement telle que la leptospirose).

Nos travaux sur la génétique des agents pathogènes et les patrons de transmission se focalisent notamment sur les bactéries responsables :

  • de la maladie de Lyme (Borrelia burgdorferi sl)
  • de la fièvre Q (Coxiella burnetii)
  • de la leptospirose (Leptospira interrogans)
  • de l’anaplasmose granulocytaire (Anaplasma phagocytophilum)

A partir de l’étude de la composition microbienne au sein des hôtes et/ou des vecteurs, nous cherchons à identifier des associations entre les agents pathogènes et à mettre en évidence des interactions biologiques entre ces agents pathogènes ou avec des agents non pathogènes (micorbiote). Ces interactions biologiques peuvent en effet conduire à des modifications des modalités de transmission mais également à des modifications de microbiote.

Nos travaux sur l’étude des associations microbiennes portent sur la caractérisation :

  • du microbiote de tiques vectrices d’agents pathogènes (Ixodes ricinus et Rhipicephalus sanguineus)
  • du microbiote vaginal de ruminants domestiques (en lien avec la détection d’agents pathogènes abortifs)
  • du microbiote digestif du campagnol roussâtre en lien le hantavirus Puumala
Mise bas-photo Elsa Site

Mise bas chez une brebis (photo : Elsa Jourdain, UMR EPIA, INRA)