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Partenaires&Collaborateurs

PARTENAIRES DU PROJET

L’UMR EPIA (Inra, VetAgro Sup)

bandeau umrepia

L’Unité Mixte de Recherche Epidémiologie des maladies animales et zoonotiques (EPIA) étudie l’apparition et la diffusion des maladies infectieuses chez l’animal et l’homme (les zoonoses) dans le contexte des changements globaux. Elle travaille sur les tiques et les maladies à tiques depuis une quinzaine d’année, maladies qui commencent à être mieux cernées aujourd’hui.

L’UMR EPIA a déjà développé des projets d’estimation de l’abondance de tiques dans l’espace et le temps à l’échelle :

  • d’une forêt (Cf. Thèse de Chloé Boyard. Facteurs environnementaux de variation de l’abondance des tiques Ixodes ricinus dans des zones d’étude modèles en Auvergne. Biologie animale. Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand II, 2007. Français) ou
  • d’un paysage à partir de données d’échantillonnage (se référer aux travaux de Chloé Boyard et au travail financé par l'Agence nationale de recherche française (ANR-11-Agro001-04 ; appel à proposition 'Agrobiosphere', projet Oscar) et valorisé par l'article téléchargeable ici ; voir aussi le site web du projet "LymeSnap".  

Le projet TELETIQ est l’occasion de tester de nouvelles approches pour aborder ces questions à plus grande échelle en combinant les données de téléphonie mobile et de sciences participatives. 

Principales personnes impliquées :

- Gwenaël VOURC'H (INRA)

- Séverine BORD (INRA)

- Isabelle LEBERT  (INRA)

- Magalie RENE-MARTELLET (VetAgro Sup)

- Valérie POUX (INRA)

- Karine CHALVET-MONFRAY (VetAgro Sup)

L’UMR TERRITOIRES (AgroParisTech, Irstea, Inra, Université Clermont Auvergne, VetAgro Sup)

L'Unité Mixte de Recherche TERRITOIRES est spécialisée dans les méthodes sur l’étude des représentations à travers l’information spatiale et géographique. Ses travaux portent sur des données individuelles et issues de réunions participatives. La composante territoriale est une identité forte de l’unité et lui permet de dégager des préconisations en termes de politiques publiques.

Principales personnes impliquées :

- Sylvain DERNAT (INRA)

- François JOHANY (INRA)

L’unité TSCF (Irstea)

L'unité de Recherche TSCF (Technologies et systèmes d’information pour les agrosystèmes) mobilise les sciences pour l’ingénieur et de l’information et de la communication pour mener des recherches sur une ingénierie des systèmes agro-environnementaux. Elle contribue notamment par ses travaux à l’amélioration des systèmes de géovisualisation de données et d’analyse spatiale.

Principale personne impliquée :

Sandro BIMONTE (IRSTEA)

COLLABORATEURS DU PROJET

Laboratoire SENSE (Orange Labs)

OrangeLabs

Orange dispose des données massives sur la communication et déplacements de ces clients. Il a déjà développé des services qui les utilisent (de manière sécurisé et anonyme) pour les analyses de présence et déplacement des populations.
Son centre de recherche (SENSE, Sociology and Economics of Networks and Services) étudie à l’aide des données géolocalisées le comportement des usagers à la fois pour optimiser ses réseaux techniques mais également pour tester l'utilité de ces données dans le contexte d’aide au développement. Le laboratoire SENSE fournit une expérience à la fois dans les domaines sociologique et les sciences des données pour analyser les données de téléphonie mobile. L’opérateur cherche à offrir un accès aux données des opérateurs privés de manière sécurisée, en préservant l’identité des personnes et les intérêts économiques et sociaux de tous les acteurs.

Principales personnes impliquées :

Stefania RUBRICHI (ORANGE) - voir son profil

Zbigniew SMOREDA (ORANGE) - voir son profil

CITIQUE

ciTIQUE

CITIQUE est un projet de science participative où les citoyens peuvent aider la recherche sur les tiques et les maladies qu’elles transmettent.
CITIQUE a des volets recherche, communication et participation.
Au sein de ce projet, en partenariat avec la Direction Général de la Santé, l’application Signalement-Tique a été développée. Elle permet aux citoyens de signaler rapidement aux scientifiques les piqûres de tiques, qu’elles soient repérées sur un humain ou un animal.

Principale personne impliquée :

Jean-François COSSON (Equipe VECTOTIQ, UMR BIPAR, INRA) - voir son profil

L'Université de Namur (Belgique

logoNamur

Le département de géographie de l’Université de Namur a développé une expertise sur la modélisation de la distribution spatiale de la population humaine. Ils ont notamment travaillé sur le potentiel offert par les données de téléphonie mobile pour cartographier la population de façon dynamique et à une échelle spatiale fine (voir vidéo). Ils étudient également les interactions entre les différents agents responsables de la transmission de maladies vectorielles et de zoonoses, c'est-à-dire la population humaine, les vecteurs, les animaux-réservoirs et l'environnement. Différentes méthodes et outils géographiques sont utilisés, tels que la télédétection, les Systèmes d'Information Géographique (SIG), les statistiques spatiales et les modèles multi-agents, pour une approche intégrée des processus spatiaux en épidémiologie.

Principale personne impliquée :

Catherine LINARD (UNamur) - voir son profil